En avril sur le PlayStation Store

Nourriture Parappa

Voilà ce qui sera servi au café anniversaire Parappa ouvert à Tōkyō jusqu’à fin mai – Source : Kotaku

Après un mois de mars plutôt généreux côté rééditions, la PlayStation 4 a été encore plus gâtée en avril, mais plus en termes de néorétro ou de remasters HD. La console de Sony n’a d’ailleurs même pas accueilli la moindre « nouveauté » Neo·Geo ce mois-ci (*), laissant la concurrence rattraper son retard et même prendre une sacrée avance… Nous n’aborderons donc que PaRappa the Rapper (14,99 €) ici alors qu’il ne s’agit pas d’une simple réédition PlayStation comme on en a vu par le passé sur le service. Néanmoins, cela ne veut pas dire que les nostalgiques n’ont rien eu à se mettre sous la dent en avril sur PS4, bien au contraire, entre l’arrivée des Atari Flashback Classics en boîte et les sorties (dans l’ordre chronologique de publication des articles) de Crawl (14,99 €), Yooka-Laylee (39,99 €), Kero Blaster (11,99 €), Full Throttle Remastered (14,99 €), Wonder Boy: The Dragon’s Trap (19,99 €), Cosmic Star Heroine (14,99 €), The Disney Afternoon Collection (19,99 €), Flinthook (13,49 €), Syberia 3 (39,99 €) et The Silver Case (29,99 €) – excusez du peu ! À noter qu’au sein de cette longue liste, seul le point & click de LucasArts est aussi disponible sur Vita pour le moment, même si d’autres sont censés le rejoindre à terme… Mais la portable aura tout de même pu se consoler de justesse, comme le mois dernier, avec une petite exclusivité : The Legend of Dark Witch (9,99 €) !


PaRappa the Rapper (PlayStation, 14,99 €)PARAPPA THE RAPPER (PS4)
(PlayStation, 06/12/1996 au Japon, 26/09/1997 en Europe)
Catégorie : rythme
Joueurs : 1
Éditeur : Sony
Date de sortie PSN : 04/04/2017
Prix : 14,99 €
Page du jeu : [Parappa the Rapper Remastered]

Comme son nom l’indique, PaRappa the Rapper Remastered n’est pas une simple réédition d’autant qu’elle est basée sur le portage PSP sorti pour les dix ans de l’original PlayStation. Ce qui explique la présence des musiques remixées mais aussi, hélas, de cinématiques compressées, et ce qui justifie que LocoRoco et Patapon auront droit au même traitement, le premier étant attendu début mai. Véritable OVNI à sa sortie alors que le genre musical était encore à ses balbutiements, ce premier jeu sur la console du studio NanaOn-Sha, jusqu’ici uniquement (mé)connu pour un titre Pipp!n, a réussi à marquer les esprits par son ambiance délirante, ses musiques et son style graphique inédit (plusieurs années avant Paper Mario) créé par le graphiste Rodney Greenblat. Or il est indéniable qu’il profite énormément de la refonte visuelle proposée ici mais le cœur du jeu, lui, se limite toujours à six petits niveaux… Ils ne sont toutefois pas si simples à franchir car le gameplay reste également inchangé, et donc aussi difficile (si ce n’est plus) à appréhender qu’à l’époque… On aurait donc aimé des ajustements de ce côté ainsi que l’ajout des niveaux issus des jeux suivants du studio, qui n’ont hélas pas connu le même succès : UmJammer Lammy (1999) et la véritable suite de 2001 sur PlayStation 2.


Art of Fighting (Neo·Geo MVS, 6,99 €)ART OF FIGHTING (PS4)
(Neo·Geo MVS, 24 septembre 1992 au Japon)
Catégorie : combat
Joueurs : 1-2
Éditeur : SNK
Date de sortie PSN : 27/04/2017
Prix : 6,99 €
Page du jeu : [Art of Fighting]

Ryūko no Kenle poing du dragon et du tigre »), tel qu’il est connu au Japon, est sorti entre le premier World Heroes et Fatal Fury 2, eux aussi créés en réponse au phénomène Street Fighter II et alors que SNK cherchait encore sa propre voie en matière de jeux de combat. Il est donc encore un peu expérimental et, si tous les personnages sont certes jouables en versus, on ne peut incarner que Ryō Sakazaki ou Robert Garcia dans le mode solo très scénarisé pour le genre, cherchant à s’approcher d’un film d’action. Néanmoins, le jeu marque une étape importante car c’est non seulement la première cartouche à dépasser les 100 Mb, mais le jeu pose plusieurs bases graphiques et de gameplay. La fameuse technique de dézoom des personnages fait ainsi son apparition, de même qu’une jauge de Spirit qui diminue à chaque coup (ou lorsque votre adversaire vous provoque), ce qui rend les attaques spéciales de moins en moins puissantes. Enfin, outre l’apparition de Desperation Moves imparables à effectuer en dernier recours, et du fameux Haoh Shoko Ken qui doit lui être appris via l’un des trois stages bonus, c’est le premier jeu de combat dont le design visuel est signé du légendaire Shinkiro !


Je vous donne donc rendez-vous le dernier mardi de mai pour le point sur les sorties !

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  • Fabrice Antonmattei

    Hello. Flinthook vaut-il le coup en coop ?

  • C’est un jeu purement solo, donc ça répond à ta question ! 😉