«

»

Imprimer ce Article

En mai sur le PlayStation Store

PlayStation 3

Après un mois d’avril bien plus généreux en matière de néorétro que de rééditions, le PlayStation Store a retrouvé un certain équilibre en mai. C’est en particulier vrai du côté de la Neo·Geo où la PlayStation 4 a largement rattrapé son retard sur ses rivales avec Last Resort, Over Top, The King of Fighters ’95, Galaxy Fight: Universal Warriors, The Last Blade et World Heroes 2 (6,99 € chacun). Et après PaRappa the Rapper le mois dernier, la console a accueilli LocoRoco (14,99 €), un nouveau remaster HD issu de la PSP. Enfin, les rééditions PlayStation 2 sont aussi de retour avec Harvest Moon: Save the Homeland et Resident Evil – Code: Veronica X (14,99 €), mais aussi Star Ocean: Till the End of Time au tarif plus élevé de 20,99 €… parce que Square Enix ! Côté néorétro, le mois a aussi été bien chargé avec Shovel Knight: Specter of Torment (9,99 €), STRAFE (19,99 €), BUTCHER (9,99 €), River City Melee: Battle Royal Special (24,99 €), Elliot Quest (14,99 €), Chroma Squad (14,99 €) et Constructor (39,99 €). En outre, la Vita a eu droit à deux nouveautés cross-buy sur le tard, Kung Fury: Street Rage (3,99 €) et Ys Origin (19,99 €). Pour l’occasion, votre serviteur avait donc concocté un joli visuel sous Photoshop qui réunissait une partie de ces nombreux jeux, mais on vient d’apprendre la fin de la production de la PlayStation 3 ! Alors il était important de saluer Sony pour avoir tenu la promesse d’une durée de vie de plus de dix ans – la console est née le 11 novembre 2006 – en dépit de débuts poussifs et du lancement extraordinaire de sa petite sœur qui aurait pu la pousser vers la sortie…


Last Resort (Neo·Geo MVS, 6,99 €)LAST RESORT (PS4)
(Neo·Geo MVS, 23 mars 1992 au Japon)
Catégorie : shoot ’em up
Joueurs : 1-2
Éditeur : SNK
Date de sortie PSN : 02/05/2017
Prix : 6,99 €
Page du jeu : [Last Resort]

Troisième shoot ’em up de la console après Ghost Pilots et Alpha Mission II (1991), mais le premier à scrolling horizontal, Last Resort puise principalement son inspiration dans l’infatigable R-Type, dont il reprend le tir chargé et le module que l’on peut toutefois déplacer et orienter plus librement. Ce dernier se décline en deux versions, selon que l’on ramasse le bonus idoine quand il est rouge ou bleu, qui se comportent différemment quand on les lance contre une paroi. Mais hormis la présence peu commune de bonus qui ralentissent le vaisseau, le jeu se révèle plutôt classique comme en témoigne son introduction très minimaliste, mais qui pose efficacement son ambiance à la manière d’un Metroid. Et surtout, il profite d’une réalisation qui fait vraiment honneur à la Neo·Geo, contrairement aux deux premières tentatives sur la machine. Il n’est certes pas très long, mais il faudra parcourir deux fois ses cinq niveaux pour voir le vrai générique de fin, et mourir renvoie au dernier check point, ce qui le réserve quand même aux joueurs chevronnés.


Over Top (Neo·Geo MVS, 6,99 €)OVER TOP (PS4)
(Neo·Geo MVS, 26 avril 1996 au Japon)
Catégorie : course
Joueurs : 1
Éditeur : SNK
Date de sortie PSN : 08/05/2017
Prix : 6,99 €
Page du jeu : [Over Top]

Développé par ADK, c’est l’un des rares jeux de course de la Neo·Geo et il appartient à cette famille spéciale des titres vus du dessus, aux cotés de son (lointain) prédécesseur Thrash Rally (1991), moins joli mais plus technique, et de Neo Drift Out, publié un mois plus tôt par Visco et arborant le même effet de perspective que Over Top. Mais l’un comme l’autre sont bien sûr passés un peu inaperçus à l’époque, en plein boom de la 3D qui s’est imposée encore plus rapidement dans ce genre… Il faut dire que la vue rapprochée met certes en valeur le souci du détail, mais il rend aussi le pilotage hasardeux malgré l’annonce des virages et la présence d’un radar. Heureusement, on a clairement affaire à un jeu d’arcade, avec des véhicules inspirés de vrais modèles mais trop différents pour concourir ensemble dans la réalité ! Du coup, les voitures tout-terrain vont moins vite mais peuvent emprunter des raccourcis… La boîte de vitesses est aussi automatique et le titre n’utilise donc que deux boutons, le klaxon et les phares servant plus à s’amuser qu’autre chose. Et qui dit arcade dit aussi une faible durée de vie, avec une seule course composée de sept étapes, cependant variées et offrant de nombreux embranchements.


LocoRoco (PSP, 14,99 €)LOCOROCO (PS4)
(PSP, 23 juin 2006 en Europe)
Catégorie : plateformes/réflexion
Joueurs : 1
Éditeur : Sony
Date de sortie PSN : 09/05/2017
Prix : 14,99 €
Page du jeu : [LocoRoco]

Alors que la ludothèque de la PSP était surtout composée de portages de jeux PlayStation 2 au rabais, Tsutomu Kōno, qui avait travaillé sur le level design d’Ico, a bien eu du mal à imposer auprès des pontes de Sony son idée audacieuse de proposer un titre qui se joue principalement avec les deux gâchettes, bien avant l’explosion du jeu indé et du motion gaming. Ces touches permettent de pivoter le monde pour faire rouler son LocoRoco, que l’on peut aussi faire sauter en appuyant sur les deux en même temps. Un seul autre bouton permet de séparer son blob en plusieurs plus petits ou de le recomposer. Car le but est d’en agréger un maximum pour arriver le plus gros à la sortie, même si les passages nécessitant un blob d’une certaine taille sont optionnels. Et le jeu a marqué par sa réalisation elle aussi audacieuse, avec des graphismes en 2D vectoriels et des musiques qui évoluent en fonction du nombre de LocoRoco réunis, leur couleur ayant un impact sur les sonorités (mais pas le gameplay). Étant court, facile, et vendu au prix fort à l’époque (50 € !), cette originalité ne lui a pas permis de connaître un gros succès commercial, mais de donner naissance à quatre autres jeux, dont deux suites sur la portable.


Harvest Moon: Save the Homeland (PlayStation 2, 14,99 €)HARVEST MOON: SAVE THE HOMELAND (PS4)
(PlayStation 2, 5 juillet 2001 au Japon, 22 novembre 2001 aux États-Unis)
Catégorie : aventure/simulation
Joueurs : 1
Éditeur : Natsume
Date de sortie PSN : 09/05/2017
Prix : 14,99 €
Page du jeu : [Harvest Moon: Save the Homeland]

Après Harvest Moon: A Wonderful Life – Special Edition en mars, c’est paradoxalement au tour de son prédécesseur d’être réédité sur PlayStation 4, toujours pour célébrer les vingt ans de la série désormais officiellement connue sous le nom Story of Seasons. Et il ne s’agit pas cette fois d’un portage mais du premier épisode publié sur PlayStation 2, et faisant suite à Harvest Moon: Back to Nature (1999) sur la première PlayStation, réédité lui sur PlayStation 3 en septembre 2015 – vous suivez ? Dans ce jeu, comme son nom l’indique, le but est de sauver votre village, menacé d’être rasé pour être remplacé par un parc d’attraction. Il y a cependant neuf manières d’y parvenir pour autant de fins différentes, et l’on peut relancer une partie pour en trouver une autre tout en conservant son argent et son bétail. Ce volet offre donc indéniablement l’un des meilleurs scénarios de la série, mais son gameplay a été pas mal simplifié et les journées raccourcies pour compenser. De plus, compte tenu du jeune âge de son protagoniste, on peut toujours séduire les filles mais il n’est plus possible de se marier ni d’avoir des enfants bien entendu, et certaines thématiques adultes de l’épisode précédent sont ici absentes.


Resident Evil - Code: Veronica X (PlayStation 2, 14,99 €)RESIDENT EVIL – CODE: VERONICA X (PS4)
(PlayStation 2, 22 mars 2001 au Japon, 14 septembre 2001 en Europe)
Catégorie : survival horror
Joueurs : 1
Éditeur : Capcom
Date de sortie PSN : 10/05/2017
Prix : 14,99 €
Page du jeu : [Resident Evil – Code: Veronica X]

Alors que Capcom a multiplié les remasters à l’occasion des vingt ans de Resident Evil, il s’agit ici d’une simple réédition PlayStation 2 (upscalée tout de même en 720p) et non de la version HD publiée sur PlayStation 3 en septembre 2011. Mais il s’agit aussi, pour rappel, d’un portage de l’épisode à l’origine exclusif à la Dreamcast car si l’éditeur recycle beaucoup, il a souvent pris le risque d’accompagner le lancement de consoles en position d’outsiders. Premier volet de la série affichant des décors en 3D temps réel, Code: Veronica reste toutefois fidèle à la formule de ses prédécesseurs mais se permet quelques mouvements de caméra, et profite surtout d’une chouette intrigue influencée par Hitchcock. Il a ainsi obtenu une presse très positive en dépit d’une recette qui n’allait être enfin chamboulée que des années plus tard avec Resident Evil 4. Sans doute motivée avant tout pour agrandir le public du jeu, restreint par le parc installé de la console de SEGA, cette version « X » n’ajoute au final que dix minutes de cinématiques assez dispensables. Côté réalisation, les textures et les effets de lumière ont peut-être été un poil retouchés, mais la disparition de l’anti-aliasing rend les améliorations hélas peu flagrantes. Heureusement, l’essentiel est préservé et le titre demeure l’un des meilleurs volets de la série.


The King of Fighters ’95 (Neo·Geo MVS, 6,99 €)THE KING OF FIGHTERS ’95 (PS4)
(Neo·Geo MVS, 25 juillet 1995 au Japon)
Catégorie : combat
Joueurs : 1-2
Éditeur : SNK
Date de sortie PSN : 16/05/2017
Prix : 6,99 €
Page du jeu : [The King of Fighters ’95]

Déjà réédité sur console Sony en août 2011, il s’agit du deuxième épisode de la série après The King of Fighters ’94 dont il reprend le gameplay à part quelques ajustements comme un changement de manipulation pour les provocations ; on peut désormais prendre le risque de les déclencher proche de son adversaire. Plus rapide et fluide, cette suite corrige surtout le principal défaut de son prédécesseur puisque l’on peut enfin composer son équipe à son goût via l’option Team Edit, pourtant ajoutée à la dernière minute ! À ce sujet, on retrouve autant de personnages même si l’équipe de sportifs américains stéréotypés disparaît (pour revenir dans le best of de 1998) au profit d’un gang de rivaux parmi lesquels Billy Kane de Fatal Fury, mais aussi et surtout Iori Yagami, véritable Némésis de Kyō. La saga trouve d’ailleurs, de manière générale à partir de cet opus, sa propre identité au lieu de se construire sur le cross-over entre Fatal Fury et Art of Fighting à l’origine de sa création. Enfin, c’est l’épisode qui a démocratisé la licence car il a été porté, non sans difficultés, sur PlayStation et Saturn ; les temps de chargement sont hélas pénibles sur la première et le jeu était vendu avec une cartouche de ROM sur la seconde !


Galaxy Fight: Universal Warriors (Neo·Geo MVS, 6,99 €)GALAXY FIGHT: UNIVERSAL WARRIOR (PS4)
(Neo·Geo, 24 janvier 1995 au Japon)
Catégorie : combat
Joueurs : 1-2
Éditeur : SNK
Date de sortie PSN : 17/05/2017
Prix : 6,99 €
Page du jeu : [Galaxy Fight: Universal Warriors]

Comme on l’expliquait à sa sortie en avril (en premier) sur Xbox One, il s’agit de la première incursion de Sunsoft en matière de jeux de combat sur Neo·Geo, voire dans le genre tout court car Sugoi Hebereke était vu du dessus sur Super Famicom… Or si cette première tentative n’est pas déshonorante, la concurrence était déjà très rude à l’époque, même dans un registre plus délirant puisque le tournoi oppose ici les meilleurs combattants de toute la galaxie ! Mais avec seulement huit personnages (et quatre boss non déblocables), un bouton de provocation sans effet et en absence du moindre super coup, il était difficile de convaincre les puristes. Et sa difficulté très élevée n’en fait hélas pas non plus un jeu pour profanes… Néanmoins, il offre la particularité rare et intéressante d’arènes qui bouclent, et reste encore joué aujourd’hui dans la salle d’arcade Mikado à Tōkyō, quoique les tournois y soient organisés depuis l’été 2014… en rounds d’une seconde ! Cette réédition de la gamme Arcade Archives permet certes de configurer les parties suivant cette règle, mais on conseillera plutôt aux joueurs, dans un premier temps, de se tourner vers le bien plus convaincant Waku Waku 7 (1996) du même développeur.


Star Ocean: Till the End of Time (PlayStation 2, 20,99 €)STAR OCEAN: TILL THE END OF TIME (PS4)
(PlayStation 2, 27 février 2003 au Japon, 1 octobre 2004 en Europe)
Catégorie : RPG
Joueurs : 1
Éditeur : Square Enix
Date de sortie PSN : 23/05/2017
Prix : 20,99 €
Page du jeu : [Star Ocean: Till the End of Time]

Till the End of Time est le quatrième épisode de la série Star Ocean, débutée en 1996 sur Super Famicom et développée par le studio tri-Ace, aussi connu pour Valkyrie Profile. Cette version occidentale est plus précisément la seconde du jeu car, si cette Director’s Cut enrichie en personnages et donjons ajoute un mode Versus, il faut savoir que l’originale de 2003, exclusive au Japon, avait reçu un accueil difficile là-bas. Avant-dernier jeu édité par Enix avant la fusion avec Square et premier épisode en 3D de la série, il contenait des bugs et ne fonctionnait même pas sur certains modèles de PlayStation 2…  Il a été heureusement bien mieux accueilli en Occident dans sa nouvelle version, bien qu’il ait eu de la concurrence entretemps et qu’il fût tout en anglais – c’est hélas toujours le cas ici – car son arrivée chez nous via Ubisoft tenait encore du miracle à l’époque ! Comme ses prédécesseurs, ce RPG se caractérise par des combats en temps réel façon Tales Of, et un personnage (ami ou ennemi) peut aussi mourir quand sa jauge de points de magie est vide ! C’est d’ailleurs, avec l’IA des partenaires très inégale, ce qui rend le jeu parfois corsé… Plutôt bien réalisé et très riche voire complexe, il est long au démarrage, bavard et pas toujours très inspiré, mais son twist final audacieux fait peut-être plus sens aujourd’hui.


The Last Blade (Neo·Geo MVS, 6,99 €)THE LAST BLADE (PS4)
(Neo·Geo MVS, 5 décembre 1997 au Japon)
Catégorie : combat
Joueurs : 1-2
Éditeur : SNK
Date de sortie PSN : 25/05/2017
Prix : 6,99 €
Page du jeu : [The Last Blade]

Après l’excellent Samurai Shodown IV (1996), la série avait été mise en pause sur cartouche Neo·Geo pour faire une incursion dans le RPG, dans la 3D sur Hyper Neo·Geo 64, et en version nomade sur Neo·Geo Pocket… En attendant le come-back de 2003, il fallait donc un nouveau représentant du combat à l’arme blanche sur le standard, et The Last Blade remplit parfaitement ce rôle même si son action se déroule quelques décennies plus tard dans une ambiance bien différente. Mais surtout, le gameplay n’a pas grand-chose à voir avec par exemple deux modes Power et Speed, que l’on choisit avant l’affrontement à la manière d’un The King of Fighters ’97 sorti quelques semaines plus tôt. Et comme il s’agit d’un premier épisode, on revient forcément à un nombre de personnages restreint, douze plus deux à débloquer via une manipulation, mais on a au moins une superbe arène dédiée pour chacun d’entre eux. D’ailleurs, le jeu profite d’une réalisation exceptionnelle, avec une multitude de détails graphiques, une animation sans faille et de jolies musiques mélancoliques… On pourra toutefois lui préférer sa suite, disponible depuis un an et sous la forme d’une réédition plus aboutie (mais plus chère) avec du jeu en ligne.


World Heroes 2 (Neo·Geo MVS, 6,99 €)WORLD HEROES 2 (PS4)
(Neo·Geo MVS, 26 avril 1993 au Japon)
Catégorie : combat
Joueurs : 1-2
Éditeur : SNK
Date de sortie PSN : 25/05/2017
Prix : 6,99 €
Page du jeu : [World Heroes 2]

Si l’on serait tenté de conseiller d’attendre plutôt World Heroes Perfect (1995), le dernier épisode de la série, certains puristes pourront lui préférer ce World Heroes 2. Tout d’abord, alors que son prédécesseur n’offrait que huit combattants, celui-ci en ajoute six pour un total de quatorze relativement généreux, surtout à l’époque. Et les nouvelles têtes sont encore bien délirantes avec un indigène, un viking, un pirate et un… footballeur américain maléfique ! Le gameplay demeure lui globalement inchangé ; les boutons A et B conservent ainsi deux niveaux de pression façon Street Fighter (1987) premier du nom, mais C permet désormais de déclencher des provocations en plus des projections, et il est cette fois possible de renvoyer les projectiles et de contrer les choppes – ce dont l’IA profite hélas abusivement. Enfin, on retrouve le fameux mode Deathmatch de son prédécesseur, mais il est bien plus abouti avec des arènes plus nombreuses et surtout la présence d’une jauge commune pour les deux joueurs – idée qui permettait à l’époque à votre serviteur de jouer bien plus longtemps avec son frangin. Enfin, pour l’anecdote, c’est le tout premier jeu à figurer le logo ADK sur l’écran-titre au lieu d’Alpha Denshi.


Je vous donne donc rendez-vous le dernier mardi de juin pour le point sur les sorties !

Lien Permanent pour cet article : http://mag.mo5.com/actu/115544/en-mai-sur-le-playstation-store-6/

  • sseb22

    Comme quoi, Sony a bien tenu sa promesse : la PS3 a duré 10 ans !

  • Après, à part certains cas particuliers (comme la Wii U), il est courant qu’une console soit produite pendant 10 ans environ, ce qui ne veut pas toujours dire qu’elle accueille beaucoup de jeux durant ses quatre-cinq dernières années… 😉

  • Fabrice Antonmattei

    Ayez, la PS3 est rétro..

  • Oh quand même pas… Mais ça file un sacré coup de vieux, c’est vrai 😉

  • A propos de RE Code Veronica X : « le titre demeure l’un des meilleurs volets de la série. »
    Ca me donne envie de le relancer, car je n’ai jamais accroché. Pourtant j’aime beaucoup les épisodes de 0 à 4. Le tout maintenant est de choisir la « bonne » version parmi tous ces portages 🙂