Comme chaque année, les « conférences » en ligne bourgeonnent au printemps et on a d’ailleurs déjà eu l’occasion d’en aborder plusieurs dans nos derniers bilans de news. Or il se trouve que Playism, l’un des plus gros éditeurs japonais de jeux indé, en a diffusé une dimanche dernier, qui marquait en plus son quinzième anniversaire. Et sur les onze titres présentés, il y en avait quand même près de la moitié qui relevaient de notre ligne éditoriale bien que, de plus en plus souvent, la plupart se tiennent dans la frontière bien floue entre rétro et moderne. On a néanmoins choisi de vous les présenter séparément ici pour ne pas surcharger notre prochain bilan dominical.
On commence d’ailleurs avec un jeu déjà disponible sur certaines plateformes mais que l’on avait écarté sans doute à tort, vu ses évaluations positives. No Case Should Remain Unsolved est un jeu d’enquête à l’esthétique monochrome, que l’on doit au studio sud-coréen SOMI (RETSNOM). On avait donc snobé sa sortie sur Steam et Switch en janvier et septembre 2024, mais on aura l’occasion de se rattraper à son arrivée sur PlayStation 5 cet été. Source :Gematsu
On change radicalement de genre et de look avec Dungeon Sweeper Plus, un jeu qui ambitionne de moderniser la formule du bon vieux Démineur. La carte à explorer est ici incroyablement plus grande, mais on aura heureusement droit à trois échecs, en cliquant sur un donjon (l’équivalent des mines), avant d’être confronté au game over. Le titre du graphiste japonais Setamo est attendu dans le courant de l’année sur Steam sans plus de précision. Source :Gematsu
Ensuite, comme son nom l’indique, Samurai Bringer: Rampage est le successeur de Samurai Bringer (2022) mais, s’il en conserve l’univers et l’esthétique hybride à base de voxel, son gameplay est totalement différent puisqu’il ne s’agit plus d’un jeu d’action roguelike mais d’un autobattler basé sur un système de cartes à la mode. Il est lui aussi prévu cette année sur Steam, sachant que l’on pourra au besoin patienter avec la précédente production du studio japonais Alphawing, Metal Bringer, que l’on avait là encore snobé en mars de l’année dernière sur Steam et PlayStation 5, probablement du fait de son style visuel très particulier. Source :Gematsu
Mais Playism ne publie pas que des jeux développés par des Asiatiques comme en témoigne Midnight Train: New Moon de l’Espagnole LydiaBluebell. Il s’agit toutefois du remake de son freeware créé en 2020 via RPG Maker et qui était fortement nourrie de la culture indé japonaise. Il est également destiné à Steam mais ne sortira pas avant l’année prochaine. Source :Gematsu
De même pour Iron Bramble, le nouveau jeu d’Emlise (ex-faxdoc) développé ici avec l’aide du studio Mini Bunnies. Ceux qui avaient aimé Rusted Moss (2023) ne seront clairement pas dépaysés, puisqu’il s’agit encore d’un Metroidvania axé sur le moteur physique, où l’on contrôle une jeune femme armée d’un énorme canon et d’un grappin. Ses décors sont un peu plus fouillés et peut-être découvrira-t-on d’autres différences d’ici son arrivée sur Steam… Source :Gematsu
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