Les sorties de GOBLiiNS6 (Windows) et de God of War Sons of Sparta (PS5) ont déjà été abordées.

Source : Nintendo Life
Source : Gematsu

MEGA ZONE (Xbox Series, PlayStation, Switch)
(arcade, mars 1983 au Japon)
Catégorie : shoot ’em up
Joueurs : 1-2 (alterné)
Éditeur : Konami/Hamster
Date de sortie réédition : 12/02/2026
Prix : 6,99 €-8,99 €
Page du jeu : [Xbox Series], [PS4], [PS5], [NS], [NS2]
Sans doute la réponse de Konami au phénoménal Xevious (1982) de Namco, Mega Zone (1983) est lui aussi un shoot ’em up vertical ne se déroulant pas dans l’espace et pour cause : on contrôle un tank amphibie et non un vaisseau. L’avantage est que l’on peut utiliser le même tir pour les cibles aériennes comme terrestres, mais notre véhicule se montre en revanche un peu lent. Le titre se démarque aussi par des bonus éliminant tous les ennemis à l’écran, la possibilité de faire « grossir » son tank (et ainsi d’obtenir un tir plus puissant) en ramassant le bonus « MEG » et même par des embranchements dans les niveaux. Il y a aussi quelques idées intéressantes comme des couples d’ennemis qui ne peuvent être détruits que si l’on se faufile entre les deux sans se faire toucher… Cela dit, l’ensemble reste tout de même primitif et souffre surtout d’une « musique » terriblement crispante comme on peut le constater en vidéo ci-dessous. Néanmoins, certains des développeurs ayant travaillé dessus, dont les noms sont en réalité cachés dans la ROM du jeu, auront une belle carrière par la suite comme Koji Hiroshita, le futur réalisateur de Contra (1987), et Tokuro Fujiwara qui créera notamment Ghosts ‘n Goblins (1985) une fois passé chez Capcom.
NINJA GAIDEN II: THE DARK SWORD OF CHAOS (PlayStation 5, Switch 2)
(NES, 6 avril 1990 au Japon, 1992 en Europe)
Catégorie : action/plateforme
Joueurs : 1
Éditeur : Tecmo/Hamster
Date de sortie réédition : 06-14/02/2026
Prix : 6,99 €
Page du jeu : [PS5], [NS2]
Par ailleurs également disponible aux abonnés du Nintendo Switch Online depuis novembre, Ninja Gaiden II: The Dark Sword of Chaos (1990, NES) est évidemment la suite de Ninja Gaiden (1988) et le deuxième volet de la trilogie sur consoles. Il conserve les aspects marquants de son prédécesseur, comme une difficulté relevée et des cinématiques très élaborées pour l’époque, mais en améliore divers aspects. En particulier, on peut désormais monter et descendre lorsque l’on est accroché à une paroi verticale, mais aussi utiliser son arme secondaire quand on est suspendu en l’air. Le jeu est donc globalement meilleur, même si l’on pourra lui reprocher la disparition de certains items, de recycler certains boss et de proposer un scénario plus classique et prévisible. Mais surtout, en dépit d’une maniabilité plus souple, on ne peut toujours pas modifier la trajectoire de Ryu Hayabusa dans les airs, ce qui peut rendre certains passages bien frustrants, notamment quand on lutte contre des bourrasques de vent comme dans le niveau 2-2… Heureusement, cette réédition devrait offrir une fonction de rembobinage, contrairement aux titres de la gamme Arcade Archives.
COOL BOARDERS (PlayStation 5, Switch 2)
(PlayStation, 30 août 1996 au Japon, janvier 1997 en Europe)
Catégorie : course
Joueurs : 1
Éditeur : Sony/Hamster
Date de sortie réédition : 06-14/02/2026
Prix : 10,99 €
Page du jeu : [PS5], [NS2]
Sorti alors que les sports extrêmes n’étaient pas encore à la mode et que le snowboard n’était pas forcément très populaire en dehors du Japon, Cool Boarders (1996, PlayStation) a donc été un pionnier du genre. De ce fait, il se montre aujourd’hui rudimentaire, en particulier en raison de l’absence de multijoueur (qui sera ajouté dans le deuxième volet l’année suivante) ou même de compétiteurs contrôlés par la machine… On n’a droit qu’à trois pistes, plus deux déblocables, sur lesquelles on doit soit obtenir le meilleur temps, soit le meilleur score basé sur ses figures, soit une combinaison des deux. Si l’on ajoute une physique encore perfectible, avec un surfeur qui peut rebondir entre les obstacles voire remonter la pente, on obtient un titre qui a reçu un accueil plutôt favorable mais mitigé, et qui a surtout ouvert la voie à d’autres jeux comme la référence du genre 1080° Snowboarding (1998, Nintendo 64). Cool Boarders aura lui-même droit à trois successeurs, un jeu d’arcade et quatre spin-offs, mais son studio UEP Systems fera faillite en 2001. Fondé en 1985, celui-ci n’avait sans doute fait que de la sous-traitance auparavant car il n’est aujourd’hui connu que pour cette série, hormis l’oubliable Rising Zan: The Samurai Gunman (1999).
Source : Indie Retro News

















