ACE DRIVER (Xbox Series, PlayStation, Switch) (arcade, 6 août 1994 au Japon, mars 1995 en Europe) Catégorie : course Joueurs : 1-4 (ACA2) Éditeur : Namco/Hamster Date de sortie réédition : 28/05/2026 Prix : 14,99 €-16,99 € Page du jeu : [Xbox Series], [PS4], [PS5], [NS], [NS2]
Sorti moins d’un an après Ridge Racer (1993) et utilisant le hardware Namco System 22 lui aussi, Ace Driver (1994) a toutefois une histoire un peu plus ancienne. On peut le voir comme un successeur spirituel du méconnu Driver’s Eyes (1991), suite de Winning Run (1988) sur la génération précédente, mais il a en plus été conçu par Tatsuro Okamoto, connu pour les Final Lap, ici assisté de Shinichiro Okamoto, le créateur de Pole Position (1982) – rien que ça… Il s’agit donc d’une simulation de F1 où il n’y a semble-t-il qu’un seul circuit mais trois niveaux de difficulté, et où l’on peut choisir parmi huit véhicules de quatre écuries, à savoir Team Red Lightning, Scuderia Blue Castle, Yellow Cyclone Racing et Green Island Motor Sports, chacune faisant référence aux couleurs des fauteuils de la borne ; il fallait donc choisir où l’on s’assoit pour sélectionner son équipe. Il existait en arcade deux types de meubles, une version SD et une DX avec fauteuils rotatifs, sachant qu’il était possible de les connecter pour jouer jusqu’à huit, ce qui n’est hélas pas possible dans cette réédition. Bien qu’il ait remporté le prix du meilleur jeu d’arcade à la 76e convention annuelle de l’IAAPA en novembre 1994, le titre ayant été jugé meilleur que Ridge Racer et même que le rival Daytona USA (1993), il n’a toutefois pas rencontré le même succès, peut-être parce que la F1 intéressait moins le public à l’époque – son portage PlayStation a d’ailleurs été annulé. Il aura cependant droit à deux suites, Ace Driver – Victory Lap (1996) et Final Turn – Ace Driver 3 (2008).
GEKI-OH SHIENRYU (PlayStation 5, Switch 2) (PlayStation, 20 mai 1999 au Japon) Catégorie :shoot ’em up Joueurs : 1-2 Éditeur : Warashi/Hamster Date de sortie réédition : 28/05/2026 Prix : 10,99 € Page du jeu : [PS5], [NS2]
Le mois-même de cette réédition, la société Hamster Corporation faisait l’acquisition du catalogue du studio tokyoïte Warashi (1995-2011), qui a livré une poignée de titres de la gamme Simple Series, des jeux de Mah-jong, et surtout deux shoot ’em ups fameux, Shienryū (1997) et TriggerHeart Exelica (2006). Geki-oh Shienryū/Geki-oh Shooting King (1999) est l’adaptation PlayStation du premier, conçu à l’origine sur système ST-V et d’ailleurs porté sur Saturn dans la foulée. On retrouve dans cette version l’arsenal composé de trois armes (Vulcan, Laser et Missiles) qui définissent aussi le type de bombes disponibles. En revanche, elle offre hélas un son de moins bonne qualité, perd pas mal d’effets de profondeur et de transparence, la gestion de sauvegarde des options et du score, et surtout il ne faut parcourir qu’une seule fois les huit niveaux du jeu, alors qu’à l’origine il y avait un second loop plus difficile comme dans les jeux Psikyo. Pour compenser, ce portage bénéficie de nombreux modes de jeu, même si la plupart sont soit extrêmement difficiles, soit assez délirants comme le Pocket Mode qui utilise les graphismes rudimentaires de la PocketStation ou le Comical Mode qui remplace la bande-son par des rires enregistrés et des applaudissements.
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