DORAEMON (PlayStation 5, Switch 2) (Famicom, 12 décembre 1986 au Japon) Catégorie : action Joueurs : 1 Éditeur : Hudson/Hamster Date de sortie réédition : 30/07/2026 Prix : 6,99 € Page du jeu : [PS5], [NS2]
Après deux titres sur Arcadia 2001 en 1983 et sur Super Cassette Vision en 1985, Doraemon (1986) est le troisième jeu basé sur la licence née sous la forme d’un manga en 1969, sous la plume de Hiroshi Fujimoto du duo Fujiko Fujio. Bien plus élaboré que ses prédécesseurs, ce titre développé par Hudson Soft voit le chat partir libérer ses amis dans trois mondes correspondant à trois types de gameplay différents, et d’ailleurs conçus par des game designers distincts. Le premier est un run and gun alternant les phases en vue du dessus et de profil lorsqu’on emprunte une porte ou une échelle. Le deuxième est un shoot ’em up spatial alternant les scrollings horizontal et vertical, tandis que le troisième est aquatique et sans scrolling, davantage basé sur l’exploration. Chaque monde se conclut toutefois par un affrontement avec un boss. Vendu à plus d’un million d’exemplaires, c’est le dixième plus gros succès sur Famicom en 1986 – une année pourtant très chargée en hits. Cette réédition marque sa première incursion officielle en dehors du Japon et, même s’il existe des patches de traduction amateurs, le jeu ne nécessite pas de comprendre le japonais.
TX-1 (Xbox Series, PlayStation, Switch) (arcade, octobre 1983 au Japon) Catégorie : course Joueurs : 1-2 (alterné) Éditeur : Tatsumi/Hamster Date de sortie réédition : 30/07/2026 Prix : 6,99 €-8,99 € Page du jeu : [Xbox Series], [PS4], [PS5], [NS], [NS2]
Sorti un an après Pole Position (1982), TX-1 (1983) a même été vendu comme son successeur aux États-Unis par Atari qui avait distribué les deux jeux là-bas. Mais il n’a hélas pas bénéficié de la même renommée, bien qu’il se révèle lui aussi novateur sur plusieurs points. Déjà, même si Turbo(1981) avait déjà introduit les dénivelés, c’est le premier à les représenter de manière réaliste. Mais c’est surtout le premier jeu de course à offrir des embranchements, des années avant Out Run (1986), le premier dont la borne est équipée d’un volant à retour de force (du moins à vibrations) et il utilise en outre un affichage à trois écrans – procédé que Taito, qui a distribué le titre en Asie en dehors du Japon, démocratisera quelques années plus tard… La borne n’employait toutefois pas de jeu de miroir et les moniteurs formaient un arc autour du joueur. À noter qu’il est possible de recréer cette installation dans cette réédition, même si cela demande une certaine préparation. En dehors de cela, le gameplay reste assez proche de celui du hit de Namco, puisqu’il faut franchir chaque checkpoint dans le temps imparti, mais on notera que notre F1 effectue un simple tête-à-queue quand elle heurte un autre véhicule à vitesse réduite, et n’explose qu’à grande vitesse. Mais s’il a bénéficié d’une suite baptisée TX-1 V8 en 1984, on peut comprendre que le jeu soit tombé dans l’oubli, faute de portages pouvant retranscrire convenablement ses spécificités.
Shard Squad par The Root Studios sur Xbox (6,65 € jusqu’au 13 août), PlayStation (6,59 €) et Switch (6,20 € jusqu’au 13 août), sorti sur Steam début novembre
Astro Burn par Hasraf « HaZ » Dulull alias Beyond The Pixels sur Steam (7,99 € jusqu’au 11 août) et GOG.com (6,99 € jusqu’à jeudi), jusque-là en accès anticipé depuis la fin avril et aussi disponible en édition physique
Diggy Diggy Mole par Novasplore Games sur Steam (9,99 €), version émulée d’un homebrewNES
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